 | présente Ajouté le 27/06/2006 - Auteur : snake
Assis sur le toit du monde, là ou rien ne peut m’atteindre, Je regarde passer les colombes, devant le soleil en train de s’éteindre, Quelle pathétique vision d’un ado un peu paumer, Quel énigmatique question qu’est celle de ce laisser tomber, Dans un trou plus profond que l’on ne pourra jamais l’imaginer. En regardant l’horizon du haut de ma tour, Je vois des nuages remplis de tension et des nuages remplis de vautour, Je rêvasse, et je rêvasse indéfiniment que tout s’achève, Car se soir même si la lune est pleine, les étoiles crèvent. Poser sur se mur de pierre, je laisse se consumer mon aire Je laisse le crépuscule m’emporter, loin de tout, loin de moi, Dans un épais nuage de fumer qui me fait tan penser…à toi
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