 | CHANCE TOME 2 Ajouté le 21/03/2007 - Auteur : kurbees
CHANCE TOME 2
Tu me demandes de te laisser une chance, Toi es-tu prêt à me laisser cette chance ? Me laisser rentrer dans ta vie, me laisser rentrer dans ton cœur ? Me laisser couler dans tes veines ? Je ne pense pas être une aubaine, ni ta vaine, A mes yeux tu es vraiment celui que je n’espérais plus, Ta venue, tes yeux, ta bouche, ton sourire, Mon cœur frétille, Mes papilles en perdent le nord, Ou est-il d’ailleurs ce nord ? Celui qui me déboussole, Celui qui me rend folle.
Je n’espérais plus d’amour aussi sincère, Je n’espérais plus un homme, un vrai, Je n’espérais plus tout court Aucune caresse de velours Aucune main qui fasse mon pour tour Aucun geste simplement d’amour. Pourquoi finalement m’as-tu choisi ? Moi, qui aurais pu juste être une amie, Un début d’histoire sans avenir, Pourquoi moi, et pas une femme que tu avais déjà en toi.
J’ai ravagé ton cœur, J’ai ravagé ton esprit, J’ai ravagé tout ce qu’il y avait à pétrir. Qui es-tu, pour me vouloir ainsi ? Moi, cette femme qui errait sans but, Juste à élever un enfant tant désiré. Qui es-tu, pour vouloir partager tant de choses, Moi, cette femme qui ne voulait plus aimer. L’amour fait trop mal à mal agir. Qui es-tu, pour t’avoir remis en tête l’idée du mariage ? Moi, cette femme qui ne voulait en rien en entendre parler, Toi, cet homme tu as réussi à me faire changer d’opinion. Je n’ai pas de millions, J’ai juste une vie des plus simples à t’offrir.
Mon image te perturbe, Mes courbes te donnent des vibrations, Mon cœur que te donne-t-il ; lui ? Mon esprit que vaux-t-il à tes yeux ? Je suis celle qui reste et restera celle que tu aimes ? Ai-je chamboulé ta vie, je ne sais pas, Que veux-tu ? Qu’attends-tu de moi ? Les sentiments que tu m’accordes Me bordent de bonheur.
Ta vie était un brouillon La mienne volait plus bas qu’un papillon Nos vies sont des mille-feuilles, Plusieurs couches, aucunes touches Et pourtant tant de souffrances.
Quelles mains veux-tu ? Beaucoup de questions, Pour avoir des réponses, J’ai peur, peur de me réveiller Dans un lit glacé, Sans l’être aimé, qui est-t-il ? TOI, toi mon amour tant espéré. La flamme de se cœur si fragile, De la douceur, et la consistance de l’argile, Est-ce puéril, je ne pense pas, Est-ce un suicide, absolument pas, Tous simplement deux êtres à part entière, Qui souhaitent chacun la même chose, Un amour éternel, Comme la beauté d’une perle, Au fond qui ne coûte pas aussi cher, Car cet amour est sans limite Juste une pépite au fond des yeux.
Régine pour son être aimé, JEREMY
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